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CAP RESCUE®
Évacuation & organisation · Tous niveaux

Triage et afflux de victimes

Catégorisation, priorités, transferts.

Croisement des référentiels · 11 sources

Ce qu'il faut retenir, tous référentiels confondus

Rapprochement réalisé par CAP RESCUE Bot, notre assistant IA : rédigé puis vérifié par deux intelligences artificielles distinctes

Tous les référentiels convergent sur un triage dynamique, répété, adossé à une organisation des flux (PRV/CCP → PMA → hôpitaux) et à une régulation/coordination précoce pour éviter la submersion des structures, avec priorité aux gestes salvateurs rapides (hémorragies, voies aériennes, thorax) et au transport des « immédiats » [p. 70-71][p. 4][p. 249]. Les catégories de triage et les outils varient (UA/UR/T3; START/JumpSTART; SALT; MUCC), mais le socle commun reste simplicité, rapidité et re‑triages fréquents, avec identification/traçabilité systématiques [p. 71-72][p. 4][p. 249][p. 74-76]. Les contextes NRBC imposent une marche en avant, une protection renforcée, une décontamination maîtrisée et un tri initial clinique avant l’évaluation dosimétrique, en tenant compte des spécificités pédiatriques (autonomie réduite, priorisation possible en chaîne) [p. 22][p. 9-10][p. 26]. En afflux saturant/massif, l’optimisation des ressources (damage control, TASC, standards de crise) et la fragmentation des destinations accroissent la capacité globale, tout en rappelant que la catégorie « expectant » est strictement encadrée en France (limitation thérapeutique à l’hôpital) [p. 116][p. 166][p. 70-72]. Les retours d’expérience soulignent l’impact d’une scène non sécurisée (sous‑triage), l’auto‑évacuation des blessés légers et l’importance d’entraînements réguliers multi‑agences [p. 6][p. 6][p. 166][p. 8]. Plusieurs sources sont américaines et/ou militaires; elles n’emportent aucune modification du cadre réglementaire ni des compétences professionnelles en France [p. 3][p. 9][p. 12].

  1. 01Reconnaître

    Consensus Identifier rapidement une situation à afflux/VIH (MCI/MANV) par inadéquation besoins/moyens, estimer le nombre de victimes et la gravité, et décider d’un mode MASCAL si nécessaire.

    Agressions collectives
    Définir l’afflux (limité/saturant/massif) et poser un triage médico‑organisationnel dynamique adossé à la régulation [p. 68-71].
    PSE 2026
    Qualifier « nombreuses victimes » (≈10–100) et appliquer d’emblée la méthode dédiée (repérage, triage, renforts) [p. 373][p. 66].
    NASEMSO v3.0
    À l’arrivée: évaluer la sécurité, le nombre de patients, solliciter des renforts et envisager la déclaration MCI [p. 9].
    DGU/AWMF S3
    Distinguer MANV d’une catastrophe et intégrer le triage (Sichtung) dans le KAEP, avec concepts dédiés au Terror‑MANV [p. 166].
    JTS PCC
    Utiliser des points décisionnels (menace, victimes, ressources, accès, évacuation, communications) pour reconnaître/adapter un MASCAL [p. 9][p. 10].

    Écarts Terminologie et seuils varient (UA/UR/T3 vs MANV/MCI), mais finalité identique. Plusieurs sources sont étrangères/militaires et ne modifient pas le cadre français [p. 3][p. 9].

  2. 02Protéger

    Consensus Sécuriser la zone, s’extraire de la menace, orienter vers un point de regroupement sûr, protéger contre les risques NRBC et limiter la contamination.

    USFA/FEMA
    Appliquer THREAT: suppression de la menace, contrôle des hémorragies, extraction rapide, évaluation et transport [p. 3].
    ASPR TRACIE
    Éloigner les patients vers un Casualty Collection Point pour assemblage/tri/stabilisation/évacuation [p. 4][p. 22].
    SGDSN/DGS NRBC pédiatrique
    Protéger personnels/structures, décontamination d’urgence à l’entrée, marche en avant au PRV NRBC [p. 18][p. 22].
    JTS CBRN
    Décontaminer sans aérosoliser, protéger visage/plaies et respecter un ordre prioritaire (orifices→plaies/brûlures→peau/cheveux) [p. 9].
    JTS MEDEVAC
    Extraction/neutralisation de la menace en premier; planifier LZ/plateformes « propres/sales » en CBRNE [p. 12][p. 79].

    Écarts Le degré d’engagement en zone menacée diffère selon doctrines; l’approche NRBC détaillée par SGDSN/JTS est spécifique. Référentiels étrangers/militaires sans effet sur la réglementation française [p. 3][p. 9][p. 12].

  3. 03Alerter

    Consensus Demander des renforts adaptés, alerter/activer les plans, organiser la régulation et notifier les hôpitaux.

    NASEMSO v3.0
    Solliciter des renforts et envisager la déclaration d’un MCI dès l’évaluation initiale [p. 9].
    Agressions collectives
    Régulation qui fragmente l’afflux (qualitativement/quantitativement) pour éviter la submersion des structures de proximité [p. 70-71].
    USFA/FEMA
    Notifier les hôpitaux pour activer leurs plans MCI [p. 5].
    SGDSN/DGS NRBC pédiatrique
    Activer ORSAN (NRC/REB) et coupler avec AMAVI si nécessaire; l’ARS organise les renforts en cas de dépassement capacitaire [p. 13-14][p. 18].
  4. 04Installer (zones et flux)

    Consensus Mettre en place un point de regroupement/PRV, organiser la marche en avant vers PMA, définir les itinéraires d’évacuation et LZ, assurer l’identification/traçabilité.

    ASPR TRACIE
    Utiliser un Casualty Collection Point pour tri/stabilisation/évacuation quand la demande dépasse la capacité de transport [p. 4][p. 22].
    Agressions collectives
    PRV/PMA avec identification obligatoire (FMA/bracelet, SINUS/numérotation) et tri en deux temps à l’entrée du PMA [p. 74-76].
    USFA/FEMA
    Établir points de regroupement, itinéraires d’évacuation et zones d’atterrissage; organiser enregistrement/traçabilité [p. 5].
    Agressions collectives (AMAVI)
    À l’hôpital, tri binaire UA/UR dès l’entrée et identito‑vigilance (IPP unique coordonné avec SINUS) [p. 108][p. 197].
    JTS MEDEVAC
    Prévoir LZ « propres/sales » selon vent/terrain et contraintes MOPP [p. 79].
    SGDSN/DGS NRBC pédiatrique
    PRV NRBC en zone contrôlée, marche en avant vers chaînes de décontamination puis PMA [p. 22].

    Écarts Terminologie CCP/PRV varie. Effet de tri inversé attendu: auto‑évacuation des blessés légers vers la périphérie/hôpitaux [p. 6].

  5. 05Triage primaire (repérage)

    Consensus Triage très rapide, simple, catégorisé par priorité, avec re‑triages fréquents; prendre en compte l’âge et la gravité clinique.

    PSE 2026
    Repérage/tri flash avec code noir/rouge/jaune/vert et critères simples (ex. LVA; FR>30, FC>120 indicatifs adultes) [p. 375].
    Agressions collectives
    Repérage START‑like en zone d’extraction (rouge/jaune/vert/noir) et catégorisation « 2+1 » (UA/T1, UR/T2, T3) [p. 72-74][p. 71-72].
    ASPR TRACIE
    START/JumpSTART pour triage primaire; SALT; critères MUCC pour interopérabilité [p. 4][p. 24].
    MUCC
    Critères uniformes de triage primaire et interventions salvatrices minimales, applicables à toutes populations [p. 1-2].
    NASEMSO v3.0
    Utiliser l’outil local (SALT, START/JUMP‑START, MUCC) et classer en immédiat/retardé/minimal/expectant/décédé, avec re‑triage fréquent [p. 249].
    JTS MEDEVAC
    Évaluations <60 s/patient; START (RPM 30‑2‑Can Do) et 4 catégories I–IV [p. 12].
    SGDSN/DGS NRBC pédiatrique
    Tri initial sur symptômes d’intoxication/blessures et traces de contamination, puis re‑tri par autonomie (déplacement/déshabillage) [p. 22].
    JTS CBRN
    Triage initial sur lésions conventionnelles, secondaire intégrant l’estimation de dose [p. 10].

    Écarts Catégories et couleurs varient (UA/UR/T3 vs immédiat/retardé/minimal/expectant). Les taux d’under‑/over‑triage diffèrent selon méthode/expérience [p. 250][p. 8].

  6. 06Gestes salvateurs immédiats

    Consensus Effectuer des gestes de survie rapides sans immobiliser l’intervenant: contrôle d’hémorragie, ouverture des voies aériennes, décompression d’un pneumothorax sous tension, antidotes si indiqué.

    MUCC
    Contrôle d’hémorragie externe menaçante, LVA de base (2 insufflations possibles chez l’enfant apnéique), décompression thoracique, auto‑injecteurs d’antidotes, gestes rapides [p. 2].
    NASEMSO v3.0
    Contrôle hémorragies (garrot/pression), LVA/adjuvants rapides, décompression d’un pneumothorax sous tension, antidotes auto‑injecteurs si nécessaire [p. 249].
    ASPR TRACIE (Hartford)
    Prioriser le contrôle des hémorragies et le transport rapide vers un centre de traumatologie [p. 3].
    USFA/FEMA
    Intégrer le contrôle des hémorragies dans le traitement en zone de tri/portails de transport (THREAT) [p. 3][p. 5].
    PSE 2026
    Gestes immédiats ciblés en repérage (LVA, contrôle d’hémorragie, pansement compressif avec contre‑appui, gaze hémostatique, garrot en NV) [p. 120][p. 122][p. 125][p. 117][p. 375].
    JTS MEDEVAC
    Premières actions: extraction/neutralisation, arrêt des hémorragies externes, libération des voies aériennes [p. 12].
    NASEMSO v3.0 (RN)
    Traiter les détresses vitales avant décontamination en MCI radiologique avec EPI/dosimétrie [p. 273].

    Écarts Portée des gestes autorisés dépend des cadres nationaux. Les références étrangères/militaires ne modifient pas les compétences en France [p. 3][p. 12].

  7. 07Triage secondaire et au PMA / Hospitalier

    Consensus Re‑triage médical structuré au PRV/PMA puis à l’hôpital, avec identification obligatoire et orientation selon les besoins (damage control pour les plus graves).

    Agressions collectives
    Au PRV/PMA: identifications (FMA/bracelet, SINUS/numérotation) et tri médical en deux temps; brûlures: UA si >15 % SC, UR si <15 % [p. 74-76].
    Agressions collectives (hôpital/AMAVI)
    UA vers SAUV/déchocage/bloc/réanimation; UR vers urgences; tri binaire UA/UR à l’entrée, identito‑vigilance (IPP/SINUS) [p. 76][p. 108][p. 197].
    NASEMSO v3.0
    Cliniciens expérimentés pour diriger les zones « immédiat/retardé », réaliser interventions et reprioriser en continu [p. 250].
    DGU/AWMF S3
    Chaîne Sichtung→triage→prise en charge, principes « Kategorisieren, Priorisieren, Disponieren, Realisieren » [p. 166].

    Écarts Critères spécifiques (ex. brûlures) précisés dans certains référentiels. Catégorie « expectant » limitée en France à l’hôpital dans un cadre de limitation thérapeutique [p. 72][p. 116][p. 122].

  8. 08Transport et évacuation

    Consensus Transporter d’abord les patients « immédiats », tout en poursuivant re‑triage et soins urgents; répartir les destinations pour préserver les capacités.

    NASEMSO v3.0
    Prioriser les « immédiats » (soins chirurgicaux urgents, voies aériennes, décompression, tourniquets/amputations), puis « retardés »; évaluer les « minimaux » [p. 250].
    MUCC
    Priorisation immédiat→différé→mineur; soins/transport des « expectant » selon ressources; transports alternatifs possibles [p. 3].
    Agressions collectives
    Régulation qui fragmente l’afflux et répartit multi‑destinations pour éviter la submersion [p. 70-71].
    ASPR TRACIE
    Transport rapide vers centre de traumatologie; CCP utilisé quand le transport est contraint [p. 3][p. 22].
    USFA/FEMA
    Organiser portails/sites de transport et LZ dédiées [p. 5].
    JTS MEDEVAC
    En MASCAL, handover possible à l’hélipad avec transmission documentaire; besoins précoces en transfusion/ventilation = forte consommation de ressources [p. 223][p. 12].
  9. 09Surveiller, re‑trier et documenter

    Consensus Le triage est itératif; assurer une traçabilité et une identito‑vigilance rigoureuses, avec mesures de performance et documentation standardisée.

    NASEMSO v3.0
    Re‑triage fréquent; documentation et indicateurs axés sur triage/traitement/transport rapides et sécurité [p. 249][p. 251].
    Agressions collectives
    Identification obligatoire (FMA/bracelet, SINUS); IPP unique coordonné avec SINUS à l’hôpital [p. 74-76][p. 108][p. 197].
    USFA/FEMA
    Enregistrement et traçabilité des victimes dès les portails/points de traitement [p. 5].
    JTS PCC
    Documentation standardisée (carte TCCC, feuille PCC, AAR) et communication avec le commandement/évacuation [p. 10][p. 20].
    JTS CBRN
    Outils de communication/contrôle et traçabilité dédiés, incluant appui biologique (NFS) pour la biodosimétrie [p. 34].
  10. 10Ressources, damage control et standards de crise

    Consensus Adapter l’emploi des ressources, privilégier les actions à fort bénéfice/coût, et utiliser des stratégies chirurgicales abrégées pour augmenter la capacité.

    Agressions collectives
    Recours au damage control pour accroître la capacité; monitorage rapide de l’hémostase comme aide au triage [p. 116].
    DGU/AWMF S3
    Prévoir Tactical Abbreviated Surgical Care (TASC) en plus de la Damage Control Surgery selon la situation [p. 166].
    JTS PCC
    Gestion conservatrice des ressources, délégation de tâches, éviter interventions à fort coût/faible bénéfice, rationner les ressources rares [p. 9][p. 10].
    JTS MEDEVAC
    Identifier précocement les patients très consommateurs (transfusion/ventilation) [p. 12].

    Écarts Usage de la catégorie « expectant » admis dans des référentiels étrangers en cas de moyens insuffisants, alors qu’en France il est limité au cadre hospitalier de limitation thérapeutique [p. 12][p. 72][p. 116][p. 122].

  11. 11Particularités NRBC/RN

    Consensus Trier d’abord sur les lésions conventionnelles, organiser la décontamination et intégrer progressivement l’évaluation d’exposition, avec renforcement capacitaire si afflux.

    SGDSN/DGS NRBC pédiatrique
    Tri/catégorisation au PRV NRBC, décontamination d’urgence pour tous, renforts humains/matériels via ARS, et marche en avant vers PMA [p. 22][p. 18][p. 13-14].
    JTS CBRN
    Tri secondaire intégrant estimation de dose; combinaisons trauma+irradiation reclassées plus graves; >6 Gy = expectant tant que moyens limités; suivi ambulatoire possible 1–2 Gy sans trauma [p. 10][p. 15].
    NASEMSO v3.0 (RN)
    Traiter les détresses vitales avant décontamination avec EPI/dosimétrie; possibilité d’iodure de potassium notée [p. 273][p. 274].
    JTS MEDEVAC
    Planifier des plateformes/LZ « propres/sales » et employer prioritairement les moyens déjà contaminés [p. 79].

    Écarts Le recours à la catégorie « expectant » en exposition >6 Gy est une doctrine militaire/étrangère et ne modifie pas le cadre français [p. 10].

  12. 12Pédiatrie

    Consensus Adapter le triage et l’organisation aux spécificités pédiatriques, notamment l’autonomie réduite et les différences physiologiques.

    ASPR TRACIE
    Utiliser JumpSTART et ressources dédiées; rappeler les différences fondamentales entre triage adulte et pédiatrique [p. 10][p. 32][p. 4].
    NASEMSO v3.0
    Intégrer JUMP‑START dans les outils locaux de triage en MCI [p. 249].
    SGDSN/DGS NRBC pédiatrique
    Re‑tri par autonomie (déplacement/déshabillage), assistance en chaîne de décontamination et possible priorisation des enfants [p. 22][p. 26].
  13. 13Entraînement, REX et soutien

    Consensus Planifier, s’entraîner régulièrement et intégrer les retours d’expérience; prévoir le soutien psychologique.

    ASPR TRACIE
    Formations (SALT/START, BDLS/ADLS) et exercices multidisciplinaires; noter le déclin de rétention à 6 mois et les limites (sur/sous‑triage) [p. 8][p. 10][p. 22][p. 20].
    DGU/AWMF S3
    Exercices réguliers et formats variés (en ligne, jeux de rôle) pour maintenir les compétences [p. 166].
    USFA/FEMA
    Coordination pré‑planifiée avec forces de l’ordre, SOP harmonisées pour réponse intégrée [p. 2-3].
    PSE 2026
    Orientation CUMP et vigilance face au stress critique des équipes lors d’événements NV [p. 15][p. 23].
    ASPR TRACIE (REX)
    Scènes non sécurisées compromettent le triage (sous‑triage); équipes avancées réduisent le sur‑triage [p. 6][p. 19].

Techniques et gestes

  • START / JumpSTART
    ASPR TRACIE · NASEMSO v3.0 · JTS MEDEVAC · Agressions collectives · PSE 2026

    Algorithmes de triage primaire simples/rapides (dont version pédiatrique), utilisés au repérage pour catégoriser et prioriser les évacuations [p. 4][p. 24][p. 249][p. 12][p. 72-74][p. 375].

  • SALT
    ASPR TRACIE · NASEMSO v3.0

    Algorithme intégrant gestes salvateurs et orientation vers point de regroupement, avec preuves comparatives limitées [p. 4][p. 24][p. 250].

  • MUCC (critères uniformes de triage de masse)
    MUCC · ASPR TRACIE · NASEMSO v3.0

    Cadre minimal interopérable pour triage primaire et interventions salvatrices rapides sans immobiliser l’intervenant [p. 1-3][p. 24][p. 249].

  • PRV / CCP (point de regroupement des victimes)
    Agressions collectives · ASPR TRACIE · USFA/FEMA · SGDSN/DGS NRBC pédiatrique

    Zone sûre d’assemblage/tri/stabilisation avant évacuation, avec marche en avant vers PMA et traçabilité [p. 74-76][p. 4][p. 22][p. 5].

  • Identification et traçabilité (FMA/bracelet, SINUS, IPP)
    Agressions collectives · USFA/FEMA · NASEMSO v3.0 · JTS PCC

    Identito‑vigilance et documentation standardisées pour sécuriser le parcours (préhospitalier et hospitalier) [p. 74-76][p. 108][p. 197][p. 5][p. 251][p. 20].

  • THREAT (Hartford Consensus)
    ASPR TRACIE · USFA/FEMA

    Suite d’actions priorisant suppression de la menace, contrôle des hémorragies, extraction rapide, évaluation et transport [p. 3][p. 3].

  • Contrôle des hémorragies (pression, pansement compressif, gaze hémostatique, garrot)
    PSE 2026 · NASEMSO v3.0 · MUCC · ASPR TRACIE · USFA/FEMA

    Gestes immédiats prioritaires en NV/MCI pour stopper une hémorragie menaçante, y compris par délégation à témoins si besoin [p. 120][p. 122][p. 125][p. 117][p. 249][p. 2][p. 3][p. 3].

  • Libération des voies aériennes (LVA) et adjuvants rapides
    PSE 2026 · MUCC · NASEMSO v3.0 · JTS MEDEVAC

    Manœuvres de base prioritaires lors du triage, en limitant le temps passé par victime [p. 375][p. 2][p. 249][p. 12].

  • Décompression d’un pneumothorax sous tension
    NASEMSO v3.0 · MUCC

    Intervention salvatrice autorisée dans le cadre du triage primaire en MCI selon les critères locaux [p. 249][p. 2].

  • Antidotes par auto‑injecteur
    MUCC · NASEMSO v3.0

    Administration rapide en cas d’indication lors du triage primaire sans immobiliser l’intervenant [p. 2][p. 249].

  • Damage Control Surgery / Tactical Abbreviated Surgical Care (TASC)
    Agressions collectives · DGU/AWMF S3 · JTS PCC · JTS MEDEVAC

    Stratégies chirurgicales abrégées pour augmenter la capacité et éviter des actes à fort coût/faible bénéfice en afflux massif [p. 116][p. 166][p. 10][p. 12].

  • Chaînes de décontamination avec marche en avant
    SGDSN/DGS NRBC pédiatrique · JTS CBRN · NASEMSO v3.0 · JTS MEDEVAC

    Organisation NRBC spécifique (PRV contrôlé, ordre de décontamination, LZ propres/sales), en traitant d’abord les détresses vitales [p. 22][p. 9][p. 273][p. 79].

  • Reverse triage (foudre) et auto‑évacuation des blessés légers
    NASEMSO v3.0 · USFA/FEMA

    Adapter les priorités en foudre (réanimer d’abord les ACR) et anticiper l’auto‑évacuation des blessés légers qui peut engorger les structures [p. 352][p. 6].

Points de vigilance

  • La sécurité de scène conditionne la qualité du triage; l’insécurité favorise le sous‑triage [p. 6].
  • Effet d’auto‑évacuation des blessés légers pouvant saturer les urgences en amont de l’organisation [p. 6].
  • Catégorie « expectant »: en France, envisageable uniquement à l’hôpital dans un cadre de limitation thérapeutique; ne pas transposer des doctrines étrangères [p. 72][p. 116][p. 122].
  • En NRBC, traiter les détresses vitales en premier tout en maîtrisant la contamination et en protégeant les équipes (EPI/dosimétrie) [p. 273][p. 18][p. 9].
  • Identito‑vigilance et traçabilité indispensables (FMA/bracelet, SINUS, IPP) dès les premiers points de contact [p. 74-76][p. 108][p. 197].
  • Les référentiels américains/militaires cités n’altèrent pas le champ de compétence ni la réglementation française [p. 3][p. 9][p. 12].

Limites de la comparaison

Les outils et catégories de triage diffèrent selon les systèmes (UA/UR/T3 vs immédiat/retardé/minimal/expectant), avec un niveau de preuve limité et des performances variables (sur/sous‑triage) [p. 250][p. 8]. Le MUCC ne traite que du triage primaire [p. 1]. Plusieurs sources sont étrangères/militaires ou centrées sur des contextes spécifiques (AS/MCI, PCC, CBRN) et ne sont pas transposables en l’état au cadre français [p. 3][p. 9][p. 12]. Les documents n’apportent pas de détails uniformes sur la coordination inter‑établissements au long cours, ni sur les aspects logistiques fins (ex. pharmaceutiques) hors NRBC pédiatrique [p. 18]. Les recommandations datent de périodes différentes (ex. NASEMSO 2022; PSE 2026), avec possibles évolutions locales non couvertes.

Ce que dit chaque référentiel

Le détail, référentiel par référentiel : cliquez pour ouvrir.

  • Agressions collectives par armes de guerre — conduites à tenirMinistères de l'Intérieur, des Armées et de la SantéPDF sur emailsecouristes et médecins (pré et intra-hospitalier : SAMU/SMUR, urgences, anesthésie-réanimation, chirurgie), responsables de tri et de régulationp. 68, 70, 71, 72, 74, 76, 108, 116…

    Le document définit l’afflux comme limité, saturant ou massif selon la capacité du système de soins à absorber la demande, et précise que le triage est un acte médico-organisationnel dynamique appuyé par la régulation médicale pour délivrer le « juste soin » et organiser les flux [p. 68-71]. Le triage répartit les blessés par catégorisation « 2 + 1 » (UA/T1 prioritaires, UR/T2 différables, T3 soins minimes) avec code couleur rouge/jaune/vert, et plusieurs référentiels existent, y compris issus de la médecine de guerre (SAN 101, Otan), sans que cela ne modifie le cadre réglementaire français ni les compétences professionnelles en France [p. 71-72]. En zone d’extraction, le repérage secouriste de type START-like (rouge/jaune/vert/noir) vise à localiser, identifier les détresses et extraire rapidement vers PRV/PMA [p. 72-74]. Au PRV/PMA, l’identification (FMA/bracelet, SINUS ou numérotation) est obligatoire et le tri médical se fait en deux temps (coup d’œil à l’entrée puis examen rapide), avec des précisions pour certaines situations comme les brûlures (UA si > 15 % de SC ; UR si < 15 %) [p. 74-76]. À l’hôpital, le tri médico-chirurgical oriente les UA vers SAUV/déchocage/bloc/réanimation et les UR vers les urgences, puis les patients sont classés par type de service d’hospitalisation plutôt que par UA/UR [p. 76]. Le volet Amavi du plan blanc prévoit l’accueil des arrivées spontanées, un tri binaire UA/UR dès l’entrée avec circuit EU vers damage control, et renforce l’identito-vigilance (IPP unique coordonné avec SINUS) [p. 108, p. 197]. La régulation fragmente l’afflux qualitativement (catégorisation) et quantitativement (répartition multi-destinations) pour éviter la submersion des structures de proximité [p. 70-71]. En afflux saturant/massif, le damage control aide à augmenter la capacité en écourtant les temps opératoires, le monitorage rapide de l’hémostase n’étant qu’une aide au triage ; aucun blessé n’est délaissé, et la catégorie « expectant » ne peut être envisagée qu’à l’hôpital, dans un cadre de limitation thérapeutique [p. 72, p. 116, p. 122].

    ✦ Analyse rédigée par CAP RESCUE Bot, notre assistant IA, et vérifiée par une seconde IA à partir des pages citées.

  • ASPR TRACIE — Triage et soins sur les lieux d'un afflux massifASPR TRACIE (HHS)PDF sur emailSecouristes/EMT, ambulanciers-paramedics et cliniciens d’urgence (médecins, infirmiers)p. 3, 4, 6, 8, 10, 19, 20, 22…

    Le document recense les principaux systèmes de triage en afflux massif: START/JumpSTART pour le triage primaire, SALT pour trier, réaliser des gestes salvateurs et orienter vers un point de rassemblement, et les critères MUCC pour assurer l’interopérabilité des outils [p. 4], [p. 24]. Il souligne l’importance d’éloigner les patients de la zone de danger vers un Casualty Collection Point, utilisé pour l’assemblage, le triage, la stabilisation et l’évacuation lorsque la demande dépasse la capacité de transport [p. 4], [p. 22]. Le contrôle des hémorragies et le transport rapide vers un centre de traumatologie, avec accès précoce au bloc en cas d’hémorragie interne suspectée, sont des priorités (Hartford Consensus) [p. 3]. Des retours d’expérience indiquent que l’insécurité de la scène compromet le triage (sous-triage observé) et que des équipes préhospitalières avancées réduisent la sur-triage (attentats de Londres 2005) [p. 6], [p. 19]. La formation et l’entraînement (cours SALT/START, BDLS/ADLS, exercices multidisciplinaires) améliorent des performances, mais des limites existent (déclin de rétention à 6 mois, sur/sous-triage selon méthode et expérience) [p. 8], [p. 10], [p. 22], [p. 20]. Des adaptations et comparaisons d’algorithmes sont rapportées (ajout d’une catégorie “Orange” à START en simulation; triage plus rapide/plus précis avec SMART vs SALT; critères MUCC communs) [p. 19], [p. 22], [p. 24]. Les spécificités pédiatriques sont prises en compte via JumpSTART et des ressources dédiées, avec des différences fondamentales entre triage adulte et pédiatrique rappelées [p. 10], [p. 32], [p. 4]. Beaucoup de références sont américaines et/ou militaires [p. 3], [p. 20] ; cela ne modifie pas le champ de compétence ni la réglementation française.

    ✦ Analyse rédigée par CAP RESCUE Bot, notre assistant IA, et vérifiée par une seconde IA à partir des pages citées.

  • JTS — Prolonged Casualty Care GuidelinesJoint Trauma System (DoD)PDF sur emailSecouristes et soignants militaires (TCCC, paramedics, médecins) engagés en PCC en environnement austèrep. 9, 10, 59, 61, 62, 20

    Le document souligne que, lors d’un afflux de victimes en Prolonged Casualty Care (PCC), la base de l’efficacité repose sur un triage précis pour le traitement et l’évacuation, associé à une gestion rigoureuse des ressources (personnels médicaux et non médicaux, matériels, communications, plateformes d’évacuation), avec une allocation plus conservatrice qu’en milieu doté et un triage répété en continu [p. 9][p. 10]. Il précise des points décisionnels pour reconnaître une situation MASCAL en PCC (menace, estimation du nombre de victimes, limites de ressources, accès, possibilités d’évacuation, communication) et pour adapter la classe de triage au contexte opérationnel en restant agile [p. 9][p. 10]. En cas de contraintes majeures, des « crisis standards of care » et des délégations de tâches à du personnel non spécialisé peuvent être nécessaires, le niveau de prise en charge étant dicté par le volume de victimes, les ressources et les compétences disponibles [p. 9]. Les principes clés insistent sur la simplicité, l’évitement des interventions à fort coût/faible bénéfice, la priorité aux atteintes réversibles des voies aériennes chez les patients récupérables, et la conservation/rationnement des ressources rares (dont sang et médicaments) [p. 10]. L’annexe décrit des principes initiaux (première heure critique; actions immédiates sans outils formels: sécurisation, contrôle des hémorragies, désobstruction) et des classes de triage (1 à 3) avec objectifs et actions gradués selon les premières heures, incluant la réserve/limitation d’actes très consommateurs (intubation, transfusion) quand les ressources sont limitées [p. 59][p. 61][p. 62]. La coordination opérationnelle, la communication avec le commandement et l’évacuation, ainsi que la documentation standardisée (carte TCCC, feuille PCC, AAR), sont présentées comme essentielles pour orienter les priorités et assurer le relais d’information [p. 10][p. 20]. Rappel: protocole militaire étranger; il ne modifie pas la réglementation ni le champ de compétence en France.

    ✦ Analyse rédigée par CAP RESCUE Bot, notre assistant IA, et vérifiée par une seconde IA à partir des pages citées.

  • USFA / FEMA — Pompiers et EMS en tuerie de masseU.S. Fire Administration (FEMA)PDF sur emailsapeurs-pompiers et personnels EMS préhospitaliers (opérationnels et encadrement)p. 2, 3, 5, 6

    Le document USFA/FEMA vise à soutenir la planification et la préparation des services incendie/EMS face aux tueries de masse (AS/MCI), en harmonisant tactiques, communications et SOP avec les forces de l'ordre pour des opérations efficaces, afin de maximiser la survie [p. 2][p. 3]. Il met en avant la coordination pré-planifiée et la mise en place de politiques locales pour une réponse intégrée, avec pour objectif de sauver le plus grand nombre de vies [p. 3]. Le Hartford Consensus y est cité pour souligner que le contrôle précoce des hémorragies est central; l'acronyme THREAT structure les actions: suppression de la menace, contrôle des hémorragies, extraction rapide, évaluation médicale, transport [p. 3]. Dans la conduite d'opération, la check-list indique d'insister sur triage, traitement et extrication rapides; d'établir des points de regroupement des victimes, des itinéraires d'évacuation et des zones d'atterrissage; et d'organiser le triage, le traitement (incluant le contrôle des hémorragies) et les portails/sites de transport, avec enregistrement et traçabilité des victimes [p. 5]. Le document décrit un effet de tri inversé où les blessés légers s'auto-évacuent vers la périphérie ou les hôpitaux, pouvant retarder la prise en charge des blessés graves et engorger les urgences avant leur arrivée [p. 6]. Il prévoit aussi la notification des hôpitaux pour activer leurs plans d'incidents avec afflux massif de victimes (MCI) [p. 5]. Rappel: ce cadre américain ne modifie pas le champ de compétence ni la réglementation française.

    ✦ Analyse rédigée par CAP RESCUE Bot, notre assistant IA, et vérifiée par une seconde IA à partir des pages citées.

  • JTS — CBRN Part 3: Radiation Exposure and Nuclear EventsJTSPDF sur emailpersonnel médical militaire (médecins, infirmier·e·s, paramedics) – niveaux Role 1–3p. 9, 10, 15, 34

    En afflux de victimes radiologiques/nucléaires, le triage initial se fait sur les lésions conventionnelles, puis un triage secondaire intègre l’estimation de dose dès que possible, avec des retriages itératifs à mesure que les ressources évoluent [p. 10]. Les blessés avec atteinte combinée (irradiation/contamination + trauma/brûlures) sont reclassés vers une catégorie de gravité supérieure, et une dose suspectée >6 Gy conduit à une orientation « expectant » tant que les moyens sont limités [p. 10]. En exposition isolée, le délai d’apparition des vomissements et/ou une hyperthermie peuvent orienter précocement l’estimation de dose, mais le critère « temps jusqu’à l’émèse » est imprécis et à haut risque de faux positifs; la déplétion des lymphocytes constitue l’indicateur biologique précoce le plus fiable lorsqu’elle est disponible [p. 10][p. 15]. En contexte de masse, les exposés 1–2 Gy sans traumatisme peuvent être suivis en ambulatoire et évacués par moyens non médicaux avec surveillance rapprochée, tandis que les expositions >2 Gy justifient hospitalisation et évacuation prioritaire vers des soins spécialisés, le traitement restant essentiellement de soutien en phase prodromique [p. 15]. La gestion opérationnelle de l’afflux repose aussi sur des moyens adaptés: tests au lit du malade avec NFS pour appuyer la biodosimétrie, dispositifs de communication pour le commandement/contrôle, traçabilité, et filières de déchets contaminés [p. 34]. La décontamination, effectuée sans aérosoliser et en protégeant visage et plaies, suit un ordre prioritaire (orifices, plaies/brûlures, peau/cheveux), contribuant à sécuriser le triage et la prise en charge [p. 9]. Ce protocole JTS, de nature militaire/étrangère, ne modifie pas le champ de compétence ni la réglementation française.

    ✦ Analyse rédigée par CAP RESCUE Bot, notre assistant IA, et vérifiée par une seconde IA à partir des pages citées.

  • JTS — U.S. Army Aeromedical Evacuation Standard Medical Operating GuidelinesJTSPDF sur emailParamedic / équipage d’évacuation aéromédicale militaire (MEDEVAC; Flight Paramedic/Provider) [p. 79], [p. 223]p. 12, 79, 223

    Le document décrit un triage MASCAL où les priorités évoluent avec le temps depuis la blessure; la première heure est critique, on ne perd pas de temps avec des outils formels, et les premières actions sont l’extraction/neutralisation de la menace, l’arrêt des hémorragies externes et la libération des voies aériennes [p. 12]. Chaque évaluation de patient doit durer moins de 60 secondes; des besoins précoces en transfusion et en ventilation signalent des patients très consommateurs de ressources, et la chirurgie de contrôle des dommages a peu d’impact après la première heure [p. 12]. Quatre catégories sont précisées avec exemples: I Immédiat (toute problématique MARCH, obstruction des voies aériennes, thorax volet/ouvert, pneumothorax/hémothorax sous tension, hémorragie massive, brûlures 20–70 %, constantes instables, TBI sévère), II Différé, III Minimal (en contexte de combat, peuvent rester armés), IV Expectant; cette dernière n’est utilisée qu’en opérations de combat et/ou quand les moyens ne suffisent pas; en temps de paix, on suppose une chance de survie pour tous [p. 12]. La méthode START est proposée: évaluer et traiter rapidement avec l’aide des témoins, déplacer les valides, appliquer les critères RPM 30–2–Can Do pour classer en Immédiat sinon Différé, puis étiqueter et passer au suivant [p. 12]. Le document prévoit, en situation CBRNE avec afflux, la planification de plateformes d’évacuation « propres/sales », l’emploi prioritaire de moyens déjà contaminés, la prise en compte des contraintes de décontamination et de ravitaillement, des limitations de vol sous MOPP, et des LZ propres/sales selon vent, terrain et itinéraires alternatifs [p. 79]. En cas d’afflux massif, la passation peut exceptionnellement se faire sur l’hélipad plutôt qu’au chevet, avec remise de la documentation de soins et traçabilité des procédures, résultats et constantes au moment du handover [p. 223]. Il s’agit d’un protocole militaire étranger qui ne modifie pas le champ de compétence ni la réglementation française.

    ✦ Analyse rédigée par CAP RESCUE Bot, notre assistant IA, et vérifiée par une seconde IA à partir des pages citées.

  • Références techniques nationales PSE Juillet 2026PDF sur emailsecouriste (PSE1/PSE2)p. 373, 338, 66, 375, 120, 122, 125, 117…

    Le document définit une situation à nombreuses victimes comme un événement d’ampleur, souvent un accident catastrophique à effet limité (environ 10 à 100 victimes), imposant une méthode de travail spécifique avec triage, du fait d’une inadéquation initiale des moyens aux besoins [p. 373]. Il décrit des événements exceptionnels générant un afflux de victimes, avec complexité opérationnelle et risques collectifs (panique, mouvements de foule), et prévoit des mesures de gestion de l’attroupement en vue de faciliter l’organisation des secours [p. 338]. L’approche initiale comprend l’analyse des dangers, la détermination du nombre de victimes, l’application des principes « nombreuses victimes » (repérage), la transmission rapide du nombre et de la gravité apparente, et la demande de renforts adaptés [p. 66]. Le repérage/tri est très rapide, fondé sur des critères simples et un code couleur: noir (décès certain ou inconscient ne respirant pas après LVA), rouge (inconscient respirant après LVA, hémorragie, ou détresse vitale), jaune (conscient sans détresse vitale ne pouvant se déplacer), vert (exposé sans détresse vitale pouvant se déplacer), avec évaluation brève des fonctions et seuils adultes indicatifs (FR > 30/min, FC > 120/min) [p. 375]. Le document prévoit des gestes immédiats ciblés lors du repérage (ex. LVA, contrôle d’hémorragie) et des adaptations en cas d’afflux: possibilité de déléguer une compression à la victime/témoin, usage de pansements compressifs avec contre-appui pour zones non garrotables, recours à une gaze hémostatique avec maintien de la compression, et possible recours au garrot dans des contextes de nombreuses victimes [p. 120][p. 122][p. 125][p. 117][p. 375]. Il intègre la dimension psychologique: orientation vers la CUMP lors d’événements impliquant de nombreuses victimes et vigilance vis‑à‑vis des facteurs critiques de stress au sein des équipes [p. 15][p. 23].

    ✦ Analyse rédigée par CAP RESCUE Bot, notre assistant IA, et vérifiée par une seconde IA à partir des pages citées.

Autres référentiels qui traitent le sujet

Identifiés dans la bibliothèque ; analyse détaillée en cours de relecture.

Sources pédagogiques. Un protocole étranger, militaire ou destiné aux professionnels de santé ne modifie ni le champ de compétence ni la réglementation française. Aucune posologie n'est reprise.