Secours Aquatique Opérationnel pour base nautique
Aller chercher quelqu'un qui coule, le ramener au sec, le garder en vie : une journée d'entraînement sur l'eau, sur votre base et avec votre matériel. Pour les pros du nautisme, co-construite avec le CDFPI.
Sur une base nautique, le scénario revient chaque saison : un client en difficulté, loin du ponton, et quelques secondes pour réagir. Cette journée d'entraînement prépare vos équipes à ce moment précis — aller chercher la personne, la ramener au sec sans se mettre soi-même en danger, et la garder en vie jusqu'aux secours. Du concret, sur l'eau, pas une salle de classe.
On la construit avec le CDFPI. CAP RESCUE prend la partie tactique sur l'eau — récupération au jet et au sled, bouée-tube, board, mises en situation. Le CDFPI prend la partie médicale à terre — bilan, gestes d'urgence, noyade, traumatologie. Vous prenez les deux en journée complète, ou seulement le module qui vous manque.
C'est de la formation de terrain, sanctionnée par une attestation de formation co-signée CAP RESCUE × CDFPI — mais ici on n'achète pas un diplôme de plus : on installe des réflexes. À la fin, vos moniteurs ne sauront pas réciter — ils sauront faire.
Moniteurs et pilotes jet, chefs de base et personnels de base nautique, encadrants de voile, paddle, kite et wing, loueurs, exploitants de plage et de base de loisirs.
D'où viennent ces techniques
Les gestes travaillés sur l'eau s'appuient sur les grands référentiels internationaux du sauvetage côtier — l'ILS (International Life Saving Federation) et la SLSA (Surf Life Saving Australia) — et sur les pratiques de patrouille au jet (RWC / Jet Rescue avec sled) éprouvées en Australie et en Amérique du Nord. On les transpose au quotidien d'une base nautique française.
Le volet médical, signé CDFPI
La prise en charge de la victime croise le cadre français (recommandations DGSCGC, premiers secours) et les standards préhospitaliers internationaux — PHTLS, AMLS (NAEMT) et ITLS.
Elle est animée par un formateur du CDFPI titulaire du SSA-L option pilote et formateur de formateurs SSA-L pilote : le plus haut niveau français sur le sauvetage littoral motorisé.
L'ADN compétition de CAP RESCUE
C'est notre marque de fabrique : on standardise les gestes de récupération comme dans les disciplines de sauvetage sportif de haut niveau.
Côté ILS, les épreuves océan (Rescue Tube Rescue, Board Rescue, Run-Swim-Run, Oceanman/Oceanwoman, IRB Rescue) et surtout le SERC (Simulated Emergency Response Competition), où quatre sauveteurs doivent analyser et résoudre une urgence inconnue en moins de deux minutes — exactement la mise en situation qui clôt la demi-journée sur l'eau.
Côté SLSA, la doctrine RWC / sled : l'approche au jet, le comptage 10/5/2/1 m, la récupération en solo ou à deux (pilote + équipier), la sécurisation dans le tube, l'embarquement sur le sled, et la gestion des lignes et des leashes pour ne jamais rien envoyer dans la turbine.
Côté chef de base
En début de saison : on monte le niveau et on crée les automatismes avant le rush.
En milieu de saison : la piqûre de rappel qui casse la routine et la fatigue, et qui remet du sens dans le travail.
L'effet d'équipe : sans être un team-building, une demi-journée d'entraînement ensemble ressoude le groupe et recrée la confiance entre coéquipiers.
Zéro contrainte d'agenda : on intervient hors ouverture (tôt le matin, après la fermeture, un jour creux), chez vous, sans déplacer personne.
Le Centre de Formation Primo-Intervenants est notre partenaire pédagogique. C'est lui qui porte le volet médical et le cadre réglementaire (Qualiopi en cours), avec un formateur titulaire du SSA-L option pilote et formateur de formateurs SSA-L pilote.
Objectifs pédagogiques
- Évaluer le risque avant d'entrer dans l'eau — et décider d'y aller ou non
- Rejoindre une victime au jet (RWC) sans la blesser ni se faire happer par la turbine
- La récupérer consciente ou inconsciente, seul ou à deux, au sled, à la bouée-tube ou sur le board
- La remorquer, la sortir de l'eau et passer le relais proprement
- Faire un bilan clair (XABCDE) et traiter ce qui tue : noyade, hémorragie, arrêt cardiaque, traumatisme
- Tenir sous pression et en équipe face à un scénario qu'on ne connaît pas d'avance
Programme de la formation
- 01Demi-journée 1 (sur l'eau) — Briefing et lecture du risque : on analyse avant d'agir
- 02Demi-journée 1 — Repérer la victime : distinguer la détresse de la noyade silencieuse
- 03Demi-journée 1 — L'approche au jet (RWC) : trajectoire, comptage 10/5/2/1 m, gestion de la turbine et du leash, sa propre sécurité
- 04Demi-journée 1 — La récupération : victime coopérante (embarquement sled/tube) ou inerte (technique seul, puis à deux avec un équipier) ; bouée-tube et board pour les bases sans jet
- 05Demi-journée 1 — Le retour au sec : tenir le sled, présenter au rivage, relever et extraire de l'eau
- 06Demi-journée 1 — Le relais : sécuriser sur le ponton ou la plage, transmettre au binôme resté à terre
- 07Demi-journée 1 — Des scénarios chronométrés inspirés du SERC : situation inconnue, réponse d'équipe, débrief
- 08Demi-journée 2 (à terre) — Le bilan victime, méthode XABCDE : circonstances, sécurité, alerte
- 09Demi-journée 2 — Les détresses vitales : voies aériennes, hémorragie (compression, garrot), respiration, circulation
- 10Demi-journée 2 — La noyade de A à Z : chaîne de survie, hypothermie, ce qui change dans la réanimation d'un noyé
- 11Demi-journée 2 — Réanimation et défibrillateur (DAE), adulte et enfant, à plusieurs
- 12Demi-journée 2 — Malaise, perte de connaissance, position d'attente
- 13Demi-journée 2 — Traumatologie de bord : chute, choc, suspicion de rachis dans l'eau, relevage et immobilisation avec les moyens du bord
- 14Demi-journée 2 — La synthèse : un scénario complet « de l'eau au sec » qui relie les deux demi-journées
À l'issue de la formation
- Des équipes qui savent aller chercher et ramener quelqu'un sur leur plan d'eau, en sécurité
- Des gestes d'intervention et de secours devenus des automatismes
- Une vraie confiance opérationnelle entre coéquipiers
- Un plan d'eau plus sûr et des personnels remobilisés, avant ou en pleine saison
Ils se sont formés avec nous
★ 5/5 · +430 avisAvis vérifiés laissés par des personnes formées par notre équipe (formateurs du CDFPI) — plus de 430 avis 5★ sur Google.
Superbe formation PSE1 et PSE2 aux côtés d'Édouard et Fanny dans ma préparation au poste de pisteur aux Menuires ! Ils ont su nous préparer à énormément d'éventualités. L'ambiance était au top, aussi bien dans la théorie que dans les cas pratiques. Merci pour tout.
Superbe journée de formation (recyclage PSE2) par nos deux formateurs. Les mises en situation étaient adaptées à nos attentes et besoins. Pédagogie et bienveillance étaient au rendez-vous ! Merci beaucoup.
Recyclage effectué avec Édouard, très pro. Privilégie les échanges et les conseils avisés. Révision des gestes de secours avec précision. Je recommande !
Formation au niveau des formateurs… superbe ! Les sujets abordés sont passionnants, les formateurs sont à l'écoute et bienveillants, et l'ambiance globale est tout aussi bonne. Je recommande !
Questions fréquentes — Secours Aquatique Opérationnel pour base nautique
On repart avec un document officiel ?
Oui. C'est de la formation professionnelle au sens du Code du travail : à l'issue, une attestation de formation co-signée CAP RESCUE × CDFPI est remise à chaque participant, avec évaluation des acquis — un document traçable et opposable. Ce n'est pas un diplôme d'État ni une certification enregistrée au RNCP, et l'esprit reste l'entraînement opérationnel, pas l'examen. Ceux qui visent ensuite une qualification d'État peuvent enchaîner sur le BNSSA ou le SSA littoral.
On peut prendre une seule demi-journée ?
Oui. Le module sur l'eau (3h30, 450 €) et le module médical à terre se prennent séparément, ou ensemble en journée complète (7h, 600 €). Forfait jusqu'à 10 participants, hors frais de déplacement.
Et si on n'a pas de jet-ski ?
On s'adapte à votre matériel : avec jet et sled si vous en avez, sinon on travaille la récupération à la bouée-tube et sur le board. Le plan d'eau et l'engin restent les vôtres ; nous, on apporte la méthode.
Ça se passe où, et quand ?
Chez vous, sur votre plan d'eau, partout en France, au créneau qui colle à votre activité — souvent hors ouverture. On cale la date avec vous selon votre saison.
Quel niveau pour participer ?
Être à l'aise dans l'eau et savoir nager. Pour le module jet, être le pilote habituel de l'engin de la base. Aucun diplôme de secourisme n'est demandé.